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Ne lâche rien, Persévère

N’abandonne pas !

“N’abandonne pas, même si tout semble aller lentement ; Car un autre souffle peut apporter la réussite.

Le succès n’est que l’envers de l’échec. Tu ne peux savoir à quelle distance se trouve le but, qui peut être très proche, alors qu’il te semble si lointain. Aussi, continue la lutte au plus fort de toi-même et au plus fort du combat, car c’est quand tout te semble perdu que tu ne dois pas abandonner Alors COURAGE !!

 

La Bible dans le livre de Job 14 : 7-10 dit ceci :

Un arbre a de l’espérance. Quand on le coupe, il repousse, Il produit encore des rejetons. Quand sa racine a vieilli dans la terre, Quand son tronc meurt dans la poussière, il reverdit à l’approche de l’eau, Il pousse des branches comme une jeune plante. Mais l’homme meurt, et il perd sa force ; L’homme expire, et où est-il ?

 

Bien qu’un arbre puisse être rapidement abattu, il se peut, par l’humidité qui entoure ses racines, que des pousses ressurgissent et grandissent comme une plante nouvellement plantée. Quand l’homme est anéanti par la mort, il est à jamais enlevé de l’endroit où il séjourne.

La vie de l’homme peut à quelque chose près, être comparée aux eaux d’une terre inondée, qui s’étendent de tous côtés, mais qui sèchent rapidement. Tous les propos de Job ici révèlent sa conviction de la grande doctrine de la Résurrection.

Les amis de Job ont prouvé qu’ils ne pouvaient offrir que de piètres réconforts, ce qui a amené le patriarche à rechercher une autre solution à son problème. Si nos péchés sont pardonnés et nos cœurs régénérés dans la sainteté, le ciel sera alors le repos de nos âmes, pendant que nos corps seront cachés dans la tombe ; nos ennemis n’éprouveront qu’une piètre douleur lors de notre disparition.

 

Job disait de la vie :

« Voyons maintenant ce qu’il dit de la mort, objet de ses constantes préoccupations au sein de ses infortunes. Quand nous sommes en bonne santé, il n’est pas hors de propos de songer à la mort ; mais il serait inconcevable de ne la voir qu’à distance quand ses messagers nous ont déjà parlé de sa part. »

Job a déjà montré que l’heure de sa mort est fixée :

La mort éloigne de ce monde les bons et les méchants. Vérité non contestée, mais importante à rappeler. L’homme abattu par la mort ne revivra pas comme l’arbre qui, bien que coupé, verra ses racines et son tronc pousser de nouveaux bourgeons et lui redonner sa vigueur et sa beauté premières.

Mais l’homme mort n’en sera affecté à aucun degré.

La vie végétale est à coup sûr une vie inférieure, mais le contact de l’eau la ranime. De même pour certains insectes, la chaleur du soleil les rappelle à la vie.Mais notre âme est une chose trop grande et trop noble pour qu’une fois retirée elle nous soit rendue par l’une des forces de la nature. Seule la souveraine puissance peut la restaurer dans son premier état.

 

Alors soit fort, ne désespère pas tant que tu vis encore.

Ressaisis -toi, sois comme cet arbre, meme si tu es coupé, tant que tu t’approcheras des eaux, c’est à dire de Christ, tu rebondiras.

Oui, un homme couché dans le tombeau ne se relèvera plus. Nous nous couchons tous les soirs pour dormir, nous nous réveillons et nous levons tous les matins, mais une fois dans le sépulcre, nous n’en sortirons que lorsqu’il n’y aura plus de cieux. Le temps lui-même cessera et sera englouti dans l’éternité.

Job attend une ère de joie et de félicité.

« Alors tu appelleras, et je te répondrai. » Actuellement le nuage qui l’enveloppe est trop épais pour qu’il puisse répondre. Mais il prend courage et se console à la pensée qu’un jour viendra où sa langue se déliera.

 

Avez-vous remarqué comment ce mot  de sept lettres a tendance à régir nos vies : C O U R A G E.

Le courage, on peut en avoir, en avoir un peu ou peu, en avoir beaucoup et même en avoir à revendre, tandis  que certain vont en manquer et même au pire le perdre. Mais quelque soit l’état ou la situation il y a un livre qui  invite au courage.

C’est la Bible, la Parole de Dieu, elle  place l’homme sur un plan d’égalité, elle est une grande et merveilleuse invitation au courage. S’il fallait en faire un résumé il serait le suivant :

« Que celui qui a du courage, prenne encore courage, mieux vaut en avoir trop que pas assez. Que celui qui a peu de courage, prenne courage car peu avec un peu plus c’est toujours plus. Que celui qui en manque ou qui l’a perdu prenne courage,  même perdu il est possible d’en trouver et de  le retrouver. »

 

Tant que l’être est invité à prendre ou à reprendre courage c’est qu’il y a de l’espoir. Aujourd’hui il y a encore de l’espoir et l’invitation au courage est d’actualité. Il n’y a pas de situation sans espoir.

L’Évangile (Mat 9, 20, 22) nous relate une tranche de la vie d’une femme qui était en droit de désespérer et de perdre courage,  elle était souffrante depuis quinze ans,  elle venait  de passer de longues années dans les mains de toutes sortes de médecins et peut-être même de charlatans qui épuisèrent toutes ses économies et la laissèrent dans un état critique, moralement, physiquement, pécuniairement et sans  doute spirituellement.

Mais voilà une chose va donné à cette femme de reprendre courage, il est question de Jésus. Et sur ce qu’elle avait appris de Jésus elle va se fortifier, jusqu’à reprendre courage pour oser toucher son manteau .

Entendez les Paroles de Jésus a son égard :

Matthieu 9:22  Jésus se retourna, et dit, en la voyant: Prends courage, ma fille, ta foi t’a guérie.”

Et  l’Évangile de préciser  “Et cette femme fut guérie à l’heure même.”

 

Il était avantageux pour cette femme de prendre courage, comme il est avantageux pour tout individu de prendre courage en se fortifiant sur la Parole du Seigneur.

Qu’elle est ton état aujourd’hui vis à vis du courage ?

Ces quelques lignes sont une invitation à ne pas baisser les bras, mais à être en quête du Seigneur Jésus et  de sa Parole.  Il vaut la peine de relever le défi, Josué un jour lui aussi en a fait l’expérience, mais pour aujourd’hui il ne tient qu’a toi de faire la même alors

«  Fortifie-toi et prends courage »

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